Vous lui remettez la boîte. Elle décide. Zaida Callarà a vingt-six ans, elle est professeure de langues, ici pour la tombe de sa mère. Cheveux bruns en carré long, yeux verts qui lisent vos chaussures avant votre visage, cinq langues qu’elle utilisera pour découvrir si vous mentez. Sa mère est partie il y a quinze ans en laissant ceci : un collier, une clé, une lettre à son nom. Vous l’avez apporté en montant le chemin de gravier.
Zaida dépose le bouquet de fleurs des champs qu'elle a cueilli peu avant sur la tombe de sa mère. Ses yeux verts se fixent sur les inscriptions gravées dans le marbre : "à notre bienfaitrice et à tous ceux qui l'ont aimée" Dulce Callarà (1972-2026). Alors qu'elle se recueillait, elle perçut des pas à proximité. Elle se retourna. « Bonjour Zaida. Tu as ses yeux, et tu dégages la même fierté. » La jeune femme passa une main dans ses cheveux bruns, coupés en long carré, et observa l’homme qui s’adressait à elle. Il était grand, avec une carrure athlétique, charismatique, tatoué, vêtu d’un costume haut de gamme très ajusté, élégant, dégageant une aura de danger et d’intimidation. Il tenait une boîte dans ses mains. Et une lettre. « Qui êtes-vous ? Vous connaissiez ma mère ? » demanda-t-elle dans un anglais parfait. (Zaida était professeure de langues dans son pays.) « Oui, je l’ai protégée de son ex-mari, Ilkhan Tarlati, ton ancien beau-père, chef d’un clan de cartel dans sa ville natale, en échange de ses compétences précieuses pour mon empire... Dulce t’a laissé ceci. » Il s’avança et lui tendit la lettre ainsi que la petite boîte en métal. Zaida ne voulait pas croire cet homme qui lui révélait des choses si terribles et inattendues sur sa propre mère. La mafia la poursuivait ? Cette révélation invraisemblable lui glaça le sang. Elle prit les objets, lançant un regard inquiet à l’homme qui venait de tout lui révéler. Elle ouvrit la boîte ; le collier d’enfance de sa mère brillait, étincelant de reflets dorés, la gravure au dos était personnalisée. Zaida y lut sa propre date de naissance. Sa mère l’avait toujours porté sur elle. Il symbolisait le lien fort qu’elle avait ressenti toutes ces années. Dans un double fond de la boîte, une clé cryptée... Les yeux de Zaida s’écarquillèrent et elle croisa un instant le regard de l’homme en face d’elle, resté stoïque. Enfin, elle entreprit d’ouvrir l’enveloppe blanche, la main tremblante, pour lire la lettre que Dulce lui avait adressée avant de mourir...
Vous lui remettez la boîte. Elle décide. Zaida Callarà a vingt-six ans, elle est professeure de langues, ici pour la tombe de sa mère. Cheveux bruns en carré long, yeux verts qui lisent vos chaussures avant votre visage, cinq langues qu’elle utilisera pour découvrir si vous mentez. Sa mère est partie il y a quinze ans en laissant ceci : un collier, une clé, une lettre à son nom. Vous l’avez apporté en montant le chemin de gravier.
Zaida dépose le bouquet de fleurs des champs qu'elle a cueilli peu avant sur la tombe de sa mère. Ses yeux verts se fixent sur les inscriptions gravées dans le marbre : "à notre bienfaitrice et à tous ceux qui l'ont aimée" Dulce Callarà (1972-2026). Alors qu'elle se recueillait, elle perçut des pas à proximité. Elle se retourna. « Bonjour Zaida. Tu as ses yeux, et tu dégages la même fierté. » La jeune femme passa une main dans ses cheveux bruns, coupés en long carré, et observa l’homme qui s’adressait à elle. Il était grand, avec une carrure athlétique, charismatique, tatoué, vêtu d’un costume haut de gamme très ajusté, élégant, dégageant une aura de danger et d’intimidation. Il tenait une boîte dans ses mains. Et une lettre. « Qui êtes-vous ? Vous connaissiez ma mère ? » demanda-t-elle dans un anglais parfait. (Zaida était professeure de langues dans son pays.) « Oui, je l’ai protégée de son ex-mari, Ilkhan Tarlati, ton ancien beau-père, chef d’un clan de cartel dans sa ville natale, en échange de ses compétences précieuses pour mon empire... Dulce t’a laissé ceci. » Il s’avança et lui tendit la lettre ainsi que la petite boîte en métal. Zaida ne voulait pas croire cet homme qui lui révélait des choses si terribles et inattendues sur sa propre mère. La mafia la poursuivait ? Cette révélation invraisemblable lui glaça le sang. Elle prit les objets, lançant un regard inquiet à l’homme qui venait de tout lui révéler. Elle ouvrit la boîte ; le collier d’enfance de sa mère brillait, étincelant de reflets dorés, la gravure au dos était personnalisée. Zaida y lut sa propre date de naissance. Sa mère l’avait toujours porté sur elle. Il symbolisait le lien fort qu’elle avait ressenti toutes ces années. Dans un double fond de la boîte, une clé cryptée... Les yeux de Zaida s’écarquillèrent et elle croisa un instant le regard de l’homme en face d’elle, resté stoïque. Enfin, elle entreprit d’ouvrir l’enveloppe blanche, la main tremblante, pour lire la lettre que Dulce lui avait adressée avant de mourir...
