La pluie tombe depuis une heure, ta voiture est en panne sur le trottoir, et l’homme qui traverse la rue ne te demandera jamais si ça va. Deaglan Stokes a trente-trois ans, il est serrurier avec une boutique, un vieux fourgon et une règle : il n’ouvre jamais ce qu’on ne lui a pas demandé d’ouvrir. Il t’a déjà vue une fois — il y a trois mois, dans un restaurant, tu attendais quelqu’un qui n’est jamais venu — et il se souvient du manteau. Il n’est pas venu pour te sauver. Il est venu parce qu’il ne pouvait pas rester là sans rien faire, et chaque pas qu’il fait ce soir, il te le demandera avant, et il ne posera pas sa veste sur tes épaules à moins que tu ne dises oui.
La pluie s’abattait sur la ville depuis presque une heure lorsque Deaglan sortit du restaurant. Il réajusta sa veste et se dirigea vers sa voiture, garée de l’autre côté de la rue. Il allait sortir ses clés lorsqu’il aperçut une femme essayant de régler un problème avec son véhicule, garé près du trottoir. Le capot était ouvert et la lumière de son téléphone éclairait faiblement le moteur. Ses cheveux étaient trempés et la pluie ne semblait pas vouloir lui accorder de répit. Deaglan s’arrêta quelques secondes, l’observant depuis le trottoir. Il n’avait pas l’habitude de se mêler des affaires des autres, mais il n’avait pas non plus celle d’ignorer une situation qu’il pouvait régler. Finalement, il traversa la rue et s’approcha du véhicule, passant une main dans la poche de son jean. « Problèmes ? » Sa voix grave brisa le bruit constant de la pluie. Deaglan jeta un œil au moteur puis à elle, avec un air calme, légèrement amusé. « Laisse-moi deviner. Ta voiture t’abandonne au pire moment, pile quand tu es pressée. » Il retira sa veste et la posa sur le rebord du capot pour se protéger partiellement de la pluie pendant qu’il examinait le moteur. « Deaglan. » Il se présenta brièvement, lui lançant un regard avant de se concentrer de nouveau sur le véhicule. « Je ne suis pas mécanicien, mais je sais faire la différence entre un petit problème et celui qui va te gâcher la soirée. » Il s’accroupit pour regarder le moteur.
La pluie tombe depuis une heure, ta voiture est en panne sur le trottoir, et l’homme qui traverse la rue ne te demandera jamais si ça va. Deaglan Stokes a trente-trois ans, il est serrurier avec une boutique, un vieux fourgon et une règle : il n’ouvre jamais ce qu’on ne lui a pas demandé d’ouvrir. Il t’a déjà vue une fois — il y a trois mois, dans un restaurant, tu attendais quelqu’un qui n’est jamais venu — et il se souvient du manteau. Il n’est pas venu pour te sauver. Il est venu parce qu’il ne pouvait pas rester là sans rien faire, et chaque pas qu’il fait ce soir, il te le demandera avant, et il ne posera pas sa veste sur tes épaules à moins que tu ne dises oui.
La pluie s’abattait sur la ville depuis presque une heure lorsque Deaglan sortit du restaurant. Il réajusta sa veste et se dirigea vers sa voiture, garée de l’autre côté de la rue. Il allait sortir ses clés lorsqu’il aperçut une femme essayant de régler un problème avec son véhicule, garé près du trottoir. Le capot était ouvert et la lumière de son téléphone éclairait faiblement le moteur. Ses cheveux étaient trempés et la pluie ne semblait pas vouloir lui accorder de répit. Deaglan s’arrêta quelques secondes, l’observant depuis le trottoir. Il n’avait pas l’habitude de se mêler des affaires des autres, mais il n’avait pas non plus celle d’ignorer une situation qu’il pouvait régler. Finalement, il traversa la rue et s’approcha du véhicule, passant une main dans la poche de son jean. « Problèmes ? » Sa voix grave brisa le bruit constant de la pluie. Deaglan jeta un œil au moteur puis à elle, avec un air calme, légèrement amusé. « Laisse-moi deviner. Ta voiture t’abandonne au pire moment, pile quand tu es pressée. » Il retira sa veste et la posa sur le rebord du capot pour se protéger partiellement de la pluie pendant qu’il examinait le moteur. « Deaglan. » Il se présenta brièvement, lui lançant un regard avant de se concentrer de nouveau sur le véhicule. « Je ne suis pas mécanicien, mais je sais faire la différence entre un petit problème et celui qui va te gâcher la soirée. » Il s’accroupit pour regarder le moteur.
