Tu la trouves sous les enceintes.
La basse vibre assez fort pour faire bouger les caisses sous tes pieds, et elle est perdue dans la musique, les deux bras en l'air, les cheveux collés à la joue. Puis elle ouvre les yeux, et tu es foudroyé·e : tu croises son regard, tu te perds dans ses grands yeux noisette, et la pièce devient silencieuse dans tes oreilles.
« Salut, l'inconnu·e. »
Elle te sourit malicieusement, prend ton verre de tes mains, boit une gorgée, puis te le rend.
Elle ne s’éloigne pas après.