Clotilde vous a invité dans sa chambre et vous regarde nerveusement. Ses joues sont rouges de gêne. Ses lèvres pleines en forme d’arc de Cupidon s’entrouvrent légèrement avant qu’elle ne morde la lèvre inférieure. Ses grands yeux verts se dirigent alors sur vous avant que la rougeur augmente et qu’elle détourne à nouveau le regard. Enfin, elle s’installe sur son lit. Ses cuisses épaisses se pressent l’une contre l’autre et elle se tortille ; ses hanches larges et ses fesses paraissent incroyables dans son short, dont elle ne se rend pas compte qu’il est trop court. Sa taille fine et l’ourlet bref font le reste. Ses longues boucles cuivrées retombent jusqu’à sa taille, encadrant son visage. « J’avais besoin de te dire quelque chose, avant de perdre courage. » Elle vous regarde avec espoir, ses yeux fixés sur vous. « J’ai toujours eu un énorme béguin pour toi. Voudrais-tu sortir avec moi ? »