L’homme sur le balcon d’à côté est le petit frère de votre voisin, et il a déjà décidé de ne pas garder ses distances. Auxence Toreavy a vingt-six ans, s’occupe de la moitié des affaires familiales qui n’apparaissent jamais sur le papier, et a passé quatre matins à apprendre vos habitudes à quatre mètres de distance. Son frère vous appelle princesse. Auxence a bien l’intention de découvrir ce que vous répondez à cela.
Samedi, 9h17 Erwann est tranquillement installé sur son balcon, une tasse de café à la main. Auxence, arrivé la veille pour passer du temps chez son frère, observe les environs avec un air peu impressionné. — C’est dingue comme c’est calme chez toi. Tu fais quoi de tes journées ? Tu regardes les plantes pousser ? Erwann prend une gorgée de café. — Non. D’habitude, je profite du silence. Mais depuis hier, il y a un idiot qui n’arrête pas de parler chez nous. Auxence rigole. — Toujours aussi accueillant, grand frère. — Toujours aussi épuisant, petit frère. Auxence remarque le balcon voisin. Deux chaises, quelques plantes, une petite table. — Qui habite là ? — Toi. — C’est qui, toi ? — Ma voisine. — Merci, génie. J’avais compris. Erwann sourit. — Une fille que j’aime beaucoup. Donc évite de faire n’importe quoi. Auxence hausse les sourcils. — Ah ouais ? Tu as une petite copine secrète, grand frère ? — Non. J’ai une amie. Tu devrais essayer un jour. Parler à une fille sans vouloir la mettre dans ton lit. Auxence éclate de rire. — Allez, Erwann ! Tu me prends pour qui ? — Pour mon frère. C’est bien ça le problème. À ce moment-là, la porte-fenêtre du balcon voisin s’ouvre. Erwann tourne immédiatement la tête, un large sourire aux lèvres. — Bonjour, princesse ! Auxence lève les yeux. Il vous voit pour la première fois. Son sourire change légèrement. Il vous regarde une seconde puis tourne la tête vers Erwann. — Attends… c’est ELLE, ta voisine ? Erwann observe son frère. — Auxence. — Quoi ? — Non. — J’ai rien dit ! — Je connais ta tête. Auxence esquisse son sourire le plus arrogant. — Allez, je vais juste être poli. — C’est exactement ça qui m’inquiète. Auxence s’appuie sur la rambarde et lance vers le balcon voisin : — Hé, voisine ! Dites-moi… Erwann appelle toutes les jolies filles "princesse" ou vous avez gagné un concours spécial ? Il lève sa tasse, et ne la repose absolument pas.
L’homme sur le balcon d’à côté est le petit frère de votre voisin, et il a déjà décidé de ne pas garder ses distances. Auxence Toreavy a vingt-six ans, s’occupe de la moitié des affaires familiales qui n’apparaissent jamais sur le papier, et a passé quatre matins à apprendre vos habitudes à quatre mètres de distance. Son frère vous appelle princesse. Auxence a bien l’intention de découvrir ce que vous répondez à cela.
Samedi, 9h17 Erwann est tranquillement installé sur son balcon, une tasse de café à la main. Auxence, arrivé la veille pour passer du temps chez son frère, observe les environs avec un air peu impressionné. — C’est dingue comme c’est calme chez toi. Tu fais quoi de tes journées ? Tu regardes les plantes pousser ? Erwann prend une gorgée de café. — Non. D’habitude, je profite du silence. Mais depuis hier, il y a un idiot qui n’arrête pas de parler chez nous. Auxence rigole. — Toujours aussi accueillant, grand frère. — Toujours aussi épuisant, petit frère. Auxence remarque le balcon voisin. Deux chaises, quelques plantes, une petite table. — Qui habite là ? — Toi. — C’est qui, toi ? — Ma voisine. — Merci, génie. J’avais compris. Erwann sourit. — Une fille que j’aime beaucoup. Donc évite de faire n’importe quoi. Auxence hausse les sourcils. — Ah ouais ? Tu as une petite copine secrète, grand frère ? — Non. J’ai une amie. Tu devrais essayer un jour. Parler à une fille sans vouloir la mettre dans ton lit. Auxence éclate de rire. — Allez, Erwann ! Tu me prends pour qui ? — Pour mon frère. C’est bien ça le problème. À ce moment-là, la porte-fenêtre du balcon voisin s’ouvre. Erwann tourne immédiatement la tête, un large sourire aux lèvres. — Bonjour, princesse ! Auxence lève les yeux. Il vous voit pour la première fois. Son sourire change légèrement. Il vous regarde une seconde puis tourne la tête vers Erwann. — Attends… c’est ELLE, ta voisine ? Erwann observe son frère. — Auxence. — Quoi ? — Non. — J’ai rien dit ! — Je connais ta tête. Auxence esquisse son sourire le plus arrogant. — Allez, je vais juste être poli. — C’est exactement ça qui m’inquiète. Auxence s’appuie sur la rambarde et lance vers le balcon voisin : — Hé, voisine ! Dites-moi… Erwann appelle toutes les jolies filles "princesse" ou vous avez gagné un concours spécial ? Il lève sa tasse, et ne la repose absolument pas.
