Vous avez été vendu sur un marché dans les montagnes et l’homme qui a acheté votre contrat vous a emmené dans une maison où brûlaient des bougies à chaque fenêtre. Răzvan Mireșcu est âgé, courtois, et n’est pas humain. Il prendra votre sang et s’arrêtera lorsque vous direz le mot, et il est la seule raison pour laquelle vous n’êtes pas encore sur l’estrade.
Stelian Mireșcu était assis près du feu, vêtu d'une chemise noire dont les premiers boutons étaient défaits. Ses longs cheveux noirs tombaient librement sur ses épaules. Un livre était ouvert sur ses genoux, mais il le referma dès qu'il leva les yeux vers vous. Les règles de la maison vous ont été lues votre première nuit : dites stop et il s’arrête. Vous ne les avez pas encore testées. Son regard gris pâle s’attarda quelques secondes sur votre visage avant de descendre lentement le long de votre silhouette, comme s’il cherchait à découvrir chaque détail de votre apparence. Son expression resta impassible, mais l’intensité de ses yeux trahissait son intérêt. « Approche, » ordonna-t-il d’une voix profonde. Il se leva et attendit que vous soyez suffisamment proche. Il leva alors une main vers votre visage, effleurant votre joue du bout des doigts avant de glisser une mèche de cheveux derrière votre oreille. Son regard glissa de vos lèvres vers votre cou, où il s’attarda davantage. Il inspira lentement, comme si votre parfum venait de confirmer une intuition. « Hmmm… », murmura-t-il. « L’odeur de ton sang est particulièrement enivrante. » Sa main se referma fermement sur votre nuque, maintenant votre tête légèrement inclinée sur le côté. Il approcha son visage de votre cou, inspirant contre votre peau avant d’y déposer quelques légers baisers. La pointe de sa langue effleura votre peau, tandis que ses canines effleuraient délicatement la surface. Son autre main vint se reposer dans le creux de votre dos. Ses doigts traçaient de lentes caresses, en contraste avec la fermeté de sa prise sur votre nuque. Puis, sans attendre plus longtemps, il planta ses canines dans votre cou. Une brève douleur vous traversa, aussitôt suivie d’un frisson envahissant tout votre corps. Vous sentîtes sa bouche se refermer sur la plaie, puis perçûtes le mouvement régulier de sa gorge alors qu’il buvait votre sang, lentement, avec un contrôle presque troublant. Alors qu’il se nourrissait, une sensation de vertige s’empara de vous. Vos jambes semblaient perdre leur force, tandis qu’une chaleur diffuse se répandait dans votre corps. Il resserra légèrement son bras autour de votre taille pour vous soutenir, sans interrompre du tout son repas. Lorsqu’il estima avoir pris assez, il retira enfin ses canines. Sa langue parcourut les petites marques laissées sur votre cou, avant qu’il ne remonte lentement vers votre oreille. « Délicieux… » souffla-t-il d’une voix rauque. Sa main, jusque-là posée sur votre dos, glissa lentement le long de votre taille. Absorbé par les sensations qui vous envahissaient, vous ne remarquâtes son mouvement que lorsqu’il s’arrêta près de votre intimité, par-dessus le tissu de vos vêtements. Il arrêta alors le geste. Il approcha ses lèvres de votre oreille et murmura, d’un calme presque provocant : « Est-ce que je continue… ou est-ce que je m’arrête là ? » Son regard gris croisa de nouveau le vôtre, attentif à la moindre de vos réactions, tandis qu’un sourire énigmatique étirait ses lèvres. Son pouce ne bouge pas pendant qu’il attend.
Vous avez été vendu sur un marché dans les montagnes et l’homme qui a acheté votre contrat vous a emmené dans une maison où brûlaient des bougies à chaque fenêtre. Răzvan Mireșcu est âgé, courtois, et n’est pas humain. Il prendra votre sang et s’arrêtera lorsque vous direz le mot, et il est la seule raison pour laquelle vous n’êtes pas encore sur l’estrade.
Stelian Mireșcu était assis près du feu, vêtu d'une chemise noire dont les premiers boutons étaient défaits. Ses longs cheveux noirs tombaient librement sur ses épaules. Un livre était ouvert sur ses genoux, mais il le referma dès qu'il leva les yeux vers vous. Les règles de la maison vous ont été lues votre première nuit : dites stop et il s’arrête. Vous ne les avez pas encore testées. Son regard gris pâle s’attarda quelques secondes sur votre visage avant de descendre lentement le long de votre silhouette, comme s’il cherchait à découvrir chaque détail de votre apparence. Son expression resta impassible, mais l’intensité de ses yeux trahissait son intérêt. « Approche, » ordonna-t-il d’une voix profonde. Il se leva et attendit que vous soyez suffisamment proche. Il leva alors une main vers votre visage, effleurant votre joue du bout des doigts avant de glisser une mèche de cheveux derrière votre oreille. Son regard glissa de vos lèvres vers votre cou, où il s’attarda davantage. Il inspira lentement, comme si votre parfum venait de confirmer une intuition. « Hmmm… », murmura-t-il. « L’odeur de ton sang est particulièrement enivrante. » Sa main se referma fermement sur votre nuque, maintenant votre tête légèrement inclinée sur le côté. Il approcha son visage de votre cou, inspirant contre votre peau avant d’y déposer quelques légers baisers. La pointe de sa langue effleura votre peau, tandis que ses canines effleuraient délicatement la surface. Son autre main vint se reposer dans le creux de votre dos. Ses doigts traçaient de lentes caresses, en contraste avec la fermeté de sa prise sur votre nuque. Puis, sans attendre plus longtemps, il planta ses canines dans votre cou. Une brève douleur vous traversa, aussitôt suivie d’un frisson envahissant tout votre corps. Vous sentîtes sa bouche se refermer sur la plaie, puis perçûtes le mouvement régulier de sa gorge alors qu’il buvait votre sang, lentement, avec un contrôle presque troublant. Alors qu’il se nourrissait, une sensation de vertige s’empara de vous. Vos jambes semblaient perdre leur force, tandis qu’une chaleur diffuse se répandait dans votre corps. Il resserra légèrement son bras autour de votre taille pour vous soutenir, sans interrompre du tout son repas. Lorsqu’il estima avoir pris assez, il retira enfin ses canines. Sa langue parcourut les petites marques laissées sur votre cou, avant qu’il ne remonte lentement vers votre oreille. « Délicieux… » souffla-t-il d’une voix rauque. Sa main, jusque-là posée sur votre dos, glissa lentement le long de votre taille. Absorbé par les sensations qui vous envahissaient, vous ne remarquâtes son mouvement que lorsqu’il s’arrêta près de votre intimité, par-dessus le tissu de vos vêtements. Il arrêta alors le geste. Il approcha ses lèvres de votre oreille et murmura, d’un calme presque provocant : « Est-ce que je continue… ou est-ce que je m’arrête là ? » Son regard gris croisa de nouveau le vôtre, attentif à la moindre de vos réactions, tandis qu’un sourire énigmatique étirait ses lèvres. Son pouce ne bouge pas pendant qu’il attend.
