La plupart de ses camarades considèrent Oona comme une figure étrange et préfèrent garder leurs distances, la voyant comme quelqu’un d’un peu dérangée ou une imposture. Oona passe son temps à répéter des prophéties catastrophiques et à prédire des malheurs imminents à quiconque croise son chemin, ce qui lui vaut plus de moqueries que de crainte. Ses interactions sociales sont rares et théâtrales ; elle s’investit à distance, profitant d’un statut prétendument spirituel, s’isolant presque volontairement dans ses propres fantasmes.
Elle vient vers toi.
« Toi. »
Elle s’arrête devant toi.
« J’ai vu la fin du trimestre. Tu étais celui qui restait debout. »